1 junior sur 3 cherche à quitter son premier emploi

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Une stabilité professionnelle qui ne suffit pas, qui ne suffit plus…et des chiffres parlants ! 72 % des jeunes diplômés de 2012 en emploi disposent d’un contrat à durée indéterminée, 28 % d’entre eux cherchent parallèlement un autre emploi.

Quels sont les facteurs qui les motivent à quitter leur premier emploi ?

juniorSortir du job alimentaire.
Ils sont nombreux à considérer leur poste actuel comme une situation temporaire, qui leur permet de vivre en attendant de décrocher un emploi plus en adéquation avec leurs attentes : 35 % qualifient leur poste de « job alimentaire », contre 4 % chez les autres jeunes en CDI. Ce sentiment est bien sûr lié au contexte économique. De nombreux jeunes diplômés, après quelques mois de chômage ont revu leur critère de choix quant à leur première embauche.

Gagner en responsabilité et gravir plus vite les échelons.
Les Bac +4, qui ont obtenus de moins bonnes conditions d’emploi que les Bac+5 et plus, sont les plus nombreux en proportion à rechercher un autre poste, un poste où ils gagneraient davantage en responsabilités (4 sur 10). Sur cette même lancée, un tiers des diplômés d’écoles de commerce souhaite également changer de poste, manifestation d’un souhait d’évolution professionnelle rapide.

Croire en leur rêve.

Pour les étudiants qui arrivent sur le marché du travail, les grandes entreprises réalisent que la culture d’entreprise compte plus que le salaire pour les ces derniers. La course à la séduction avantage clairement les sociétés qui ciblent le grand public. Microsoft, Total, LVMH, Google, EADS, Safran, EDF, Nestlé, L’Oréal, Coca-Cola Entreprise, Canal Plus, Apple, Thales occupent encore et toujours les premières places. Le high-tech, l’agroalimentaire, le luxe, les médias et l’aérospatiale demeurent les plus prisés. D’autres jeunes diplômés se tournent vers l’international avec pour destination privilégiée les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse.

Salaire pas à la hauteur.

Dans un contexte d’emploi tendu, les salaires moyens des jeunes diplômés des grandes écoles poursuivent leur baisse. La baisse des salaires en euros constants concerne à la fois les diplômés des écoles de commerce et d’ingénieurs.

En résumé.

Changer pour un poste plus intéressant et de meilleures conditions d’emploi. L’absence de perspective d’évolution dans l’entreprise est le premier critère d’insatisfaction. Un manque de reconnaissance du travail fourni ou d’intérêt des missions confiées sont d’autres motivations fortes. Ces jeunes sont, en outre, moins satisfaits de leur rémunération. Enfin, seulement 59 % des jeunes en CDI désireux de changer bénéficient du statut de cadre, alors que 77 % de ceux qui ne recherchent pas d’autre emploi sont cadres.

Article paru à l’origine sur les RH de Noé, un blog de Yupeek
Yupeek

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