Changement de situation : quel impact sur le salaire ?

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Las du rythme effréné métro, boulot, dodo, vous êtes décidé à aménager votre temps de travail. Temps partiel, retraite anticipée, congé sabbatique… quelle que soit la nouvelle organisation choisie, il vous faut au préalable anticiper les répercussions financières. Focus.

Temps partiel

Dans le cadre d’un temps partiel, la perte de salaire est proportionnelle à la diminution de la durée du travail. Un salarié à 4/5e se voit ainsi amputer son salaire de 1/5e. Pour un cadre, le temps partiel correspond à un forfait réduit, dont la rémunération est diminuée dans la même proportion. Ainsi, pour ce dernier, l’équivalent d’un 4/5e équivaut à un forfait réduit à 172 jours, contre 215 jours à temps plein.

Congé sabbatique

Le congé sabbatique permet aux salariés remplissant des conditions d’ancienneté et d’activité, qui varient en fonction de l’accord collectif ou de l’accord de branche, de suspendre leur contrat de travail afin de réaliser un projet personnel. A défaut de convention ou d’accord, la durée minimale du congé est de 6 mois et la durée maximale de 11 mois. Pendant le congé, le salarié n’acquiert ni ancienneté, ni droit à congés payés, et ne cotise pas au chômage. Si aucune rémunération n’est due au cours de cette période, le salaire proposé à son retour doit être au moins équivalent.

Retraite progressive

En fin de carrière, la retraite progressive permet de quitter progressivement le monde du travail en optant pour un régime à temps partiel. Le salarié touche en plus de son salaire une partie de sa pension, réduisant ainsi la perte de revenus. Elle est accessible à partir de 60 ans, sous réserve d’avoir validé au moins 150 trimestres.

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