Et la confiance, bordel ? Financi’Elles et Institut Montaigne

0

L’ouvrage collaboratif  « Et la confiance, bordel ? » (Sous le pilotage de Financi’Elles et de l’Institut Montaigne) réalise un tour d’horizon 360° intéressant de l’entreprise, et plus généralement de la France, et de ce que nous pourrions nommer « la crise de confiance » qui l’habite.

 Et la confiance, bordel ? Août 2014 Nos ouvrages Stress, absentéisme, burn-out, désengagement des cadres : que s'est-il passé dans les entreprises depuis 30 ans ? A la base de tout cela, un déficit de confiance. Ouvrage de l'Institut Montaigne et Financi’Elles publié aux Editions Eyrolles. Illustrations de Voutch

A tour de rôle, des spécialistes et dirigeants prêtent leurs plumes pour tenter de décrypter le mal qui ronge certains piliers fondateurs de l’entreprise, mais également de la société (nos écoles, institutions…).

A travers cet ouvrage, nous réalisons que la confiance est mise à mal ou en crise un peu partout, avec des chiffres parfois édifiants (exemple : 79% des élèves envisagent de chercher leur premier emploi à l’étranger – p. 42, Etude Harris 2013 auprès de 9 grandes écoles françaises).

« Et la confiance, bordel ? est un cri du cœur. C’est aussi un cri de colère qui traduit notre profond attachement à notre pays et notre inquiétude sur la situation que nous connaissons aujourd’hui » en témoigne Clara Gaymard, présidente du groupe de travail qui a coordonné cet ouvrage.

Les auteurs décryptent également la crise de confiance entre employeur et employé. Les conseils prodigués pour concilier l’engagement des collaborateurs et de l’entreprise nous révèlent que la notion de confiance est fondatrice.

Une entreprise en laquelle nous avons confiance nous donne envie de la rejoindre et les réseaux sociaux et l’intérêt généré par la marque employeur sur ces derniers jouent des rôles très structurants.

L’extrait de l’ouvrage en témoigne

L’entreprise a aussi intérêt, si elle souhaite attirer des jeunes, à créer un esprit de communauté au travers des réseaux sociaux […] Elle doit se dévoiler de l’intérieur : montrer à l’externe comment elle se vit au quotidien. Un jeune, avant de rejoindre une entreprise, va d’abord se renseigner sur elle sur Internet »

L’auteur ajoute « Cet esprit communautariste devra être associé à une certaine forme de transparence : voici ce que nous sommes, ce que nous faisons, ce que nous aimons ».

A l’heure où la majorité des jeunes adultes français sont présents sur les plus grands réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn…) et 58% de salariés qui se connectent quotidiennement sur les réseaux sociaux (2ème baromètre, octobre Cegos 2014), la notion de confiance est devenue incontournable. Interdire les médias sociaux en entreprise deviendra dorénavant complètement « has been ».

Aujourd’hui, l’entreprise doit soutenir les collaborateurs engagés sur les médias sociaux et nourrir leur engagement en ligne avec des contenus qualitatifs. Et la confiance (en ligne), bordel ?

Le coup de coeur d’Anthony Babkine

Anthony Babkine

Anthony Babkine

Anthony Babkine est spécialiste en communication digitale et e-réputation. Diplômé du CELSA Paris Sorbonne et de Télécom Ecole de Management (Mines Telecom), Anthony Babkine est Digital Strategist au sein de l’agence en Relations Publics Wellcom.

Responsable du MBA ESG « Stratégie et Communication Digitale », il est également conférencier et organisateur des www.conferences-labcom.fr et membre du conseil d’administration de l’association des diplômés du CELSA, responsable des CelsandCo.

Il est auteur de trois ouvrages dans le domaine de la communication et du numérique, dont « Bad Buzz, gérer une crise sur les médias sociaux » paru aux éditions Eyrolles en 2013.

Anthony Babkine est également chroniqueur sur BFM Business TV/Radio et anime toutes les semaines la chronique « Bad Buzz » dans l’émission « A vos marques » de David Dauba depuis janvier 2014.

Réagissez !

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Vérification de sécurité * Le temps imparti est dépassé. Merci de recharger le CAPTCHA.